La gestion des adventices vivaces

Les adventices vivaces sont problématiques à cause de leur forte capacité de compétition vis-à-vis des espèces cultivées.

Cet avantage compétitif s’explique notamment par la capacité de ces adventices vivaces à se propager par multiplication végétative, fractionnement ou développement d’organes végétatifs, en plus de la reproduction par les graines comme pour les adventices annuelles.

champs avec vivaces

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Claire Cros
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Reproduction par les graines

L’importance de ce mode de reproduction est très variable d’une espèce à l’autre,  mais il est préférable de limiter la grenaison car les graines sont en grande partie responsables de l’introduction des adventices vivaces dans de nouveaux espaces.

 

Multiplication végétative

Pour permettre la multiplication végétative, les adventices vivaces sont dotées d’organes spécifiques, appelés « organes végétatifs ». La multiplication s’effectue grâce à des bourgeons situés sur les organes végétatifs et dans certains cas sur les racines.

Il existe différents types d’organes végétatifs, en fonction des espèces : certains sont aériens comme les drageons ou les stolons, et d’autres sont souterrains comme les rhizomes.

Présentation des différents types d’organes végétatifs :

  • Rhizomes : tiges souterraines comportant des écailles (ex : chiendent rampant)
  • Drageons : tiges aériennes issues des racines (ex : Chardon des champs, laiteron des champs)
  • Stolons : tiges aériennes rampantes (ex : liseron des haies, potentille rampante)
  • Racine tubérisée : racine chargée de réserves (ex : rumex crépu)

Drageon de chardon et rhizome de chiendent

Les bourgeons des organes végétatifs peuvent produire des racines et de nouveaux organes de multiplication, ou peuvent rester en dormance.

Seuls quelques bourgeons végétatifs donnent des tiges aériennes à un moment donné, car la plante-mère exerce une inhibition appelée « dominance apicale » sur une grande partie des bourgeons végétatifs pour les empêcher de former de nouvelles pousses. 

Si le système racinaire d’une adventice vivace est fragmenté par un travail du sol, la dormance des bourgeons végétatifs est levée, ce qui permet à de nouvelles pousses de se développer. C’est ce qu’on appelle la capacité de régénération.

Stockage des réserves racinaires

Les adventices vivaces stockent des réserves dans leurs parties racinaires, ce qui leur permet de vivre plusieurs années. Le niveau des réserves racinaires varie au cours de l’année.

Schema Evolution des reserves racinaires des vivaces

Le point de compensation :

Définition : stade auquel l’énergie produite par la photosynthèse vient compenser la quantité de réserves racinaires utilisée pour la respiration et la croissance des tiges. (Nkurunziza, 2010)

La connaissance du point de compensation est importante, car elle permet d’optimiser l’efficacité des déchaumages réalisés pour la gestion des adventices vivaces. En effet, à partir du point de compensation, les adventices se développent grâce à l’énergie de la photosynthèse et deviennent plus concurrentielles. Les adventices commencent également à former de nouveaux organes végétatifs, ce qui augmente leur capacité à se régénérer. Le point de compensation correspond au stade: 6-8 feuilles pour le chardon des champs, 3-4 feuilles pour le chiendent rampant, 4-7 feuilles pour le laiteron des champs.

 

Références bibliographiques

AFPP – COMMISSION DES ESSAIS BIOLOGIQUES (CEB) ; 2011. Répertoire terminologique en protection des plantes.

CREMER C., KNODEN D., STILMANT D., LUXEN P. ; 2007. Le contrôle des populations indésirables de rumex, chardons et orties dans les prairies permanentes. Les livrets de l’agriculture n°17.

HÅKANSSON S.; 2003. Weeds and Weed Management on Arable Land: An Ecological Approach.

NKURUNZIZA L. ; 2010. Phenology and source sink dynamics of carbohydrates in relation to management of perennial weeds Cirsium arvense and Tussilago farfara. Thèse de doctorat: University of Copenhagen, Agriculture and Ecology.

RODRIGUEZ A. ; 2011. Maîtriser les vivaces. Cultivar Leaders, n°23, p. 46-58.

RODRIGUEZ A., PRIEUR L., LAFFONT L., PRUD’HOMME M. ; 2007. Etude du transfert des réserves carbonées chez le chardon des champs (Cirsium arvense (L.) scop.) et conséquences pratiques. 20ème conférence du COLUMA « Journées internationales sur la lutte contre les mauvaises herbes ». Dijon, 11 et 12 décembre 2007.

SCIEGIENKA J.K. ; 2009. Vegetative reproduction and the integrated management of Canada thistle. Thèse de doctorat: Montana State University of Bozeman.

Comment limiter l'installation des adventices vivaces ?

Les moyens préventifs ont pour objectif de limiter la propagation des adventices. Ils sont communs à toutes les adventices vivaces, même si leur importance et leur effet peuvent varier en fonction de l’adventice étudiée. Les adventices vivaces étant capables de se reproduire par la propagation des graines et la multiplication végétative, ces deux modes de reproduction permettent l’introduction des vivaces dans de nouvelles zones.

 

Éviter la dissémination des adventices vivaces

Introduction par les graines

 Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la dissémination des graines par le vent n’est pas le principal mode d’introduction des adventices vivaces dans de nouvelles zones. Les modes de dissémination les plus courants sont les semences, les effluents d’élevage et l’introduction à partir des bordures de champs.

 

Par les semences :

Des graines d’adventices peuvent être introduites dans une parcelle par l’intermédiaire de semences contaminées.

Ce mode d’introduction est relativement courant pour le chiendent car ses semences sont très similaires à celles de certaines céréales et graminées fourragères, mais toutes les adventices sont concernées.

Levier : utiliser des semences triées.

 

Fumier Par les effluents d’élevage :

Des graines d’adventices peuvent être contenues dans les fourrages. Le risque est que ces graines soient ingérées par les animaux et soient ensuite introduites dans les champs lors de l’épandage des effluents d’élevage.

Levier : composter les fumiers et lisiers.

Cette technique a fait ses preuves, mais son efficacité dépend grandement des conditions de compostage : la période de fermentation doit être suffisamment longue et à température suffisamment élevée. Exemple du rumex : le fumier doit être maintenu à une température de 45-50°C pendant 3 à 4 semaines pour que les graines de rumex perdent leur capacité à germer (Pötsch et Krautzer, 2000).

 

Invasion du chardon depuis un bord de champA partir des bordures de champs :

La contamination peut aussi avoir lieu à partir des bordures de champs. Les graines des plantes-mères (situées en bordures de champ) sont disséminées progressivement de proche en proche. Au fur et à mesure des disséminations, les graines finissent par atteindre la parcelle.

Levier : surveiller les bordures de champs et faucher si besoin.

 

Par le vent :

Ce mode de dissémination concerne principalement les espèces dont les graines sont adaptées au transport par le vent, comme le chardon. La dissémination peut se faire à partir de parcelles proches (cultivées ou en jachère), si ces parcelles hébergent des vivaces qui montent en fleurs et produisent des graines. 

Levier : surveiller les zones alentours et faucher si besoin, implanter des haies.

 

Par la moissonneuse-batteuse :

Des semences d’adventices peuvent être introduites par la moissonneuse-batteuse. Des graines restent dans le batteur et contaminent les parcelles récoltées ensuite.

Leviers : commencer la récolte par les parcelles les moins infestées, desserrer les contre-batteurs à la récolte d’une parcelle où les adventices sont à grenaison pour limiter la chute de graines sur le sol, nettoyer la moissonneuse.

 

Introduction par fragments racinaires

L’introduction de vivaces dans de nouvelles zones peut également avoir lieu par le transport de fragments racinaires. Il arrive fréquemment que les fragments racinaires adhèrent aux roues des machines agricoles ou aux outils de travail du sol, et soient disséminés de cette manière.

Levier : être attentif au nettoyage du matériel après utilisation dans une parcelle à problématique vivaces.

 

Limiter la progression des adventices vivaces dans la parcelle

L’implantation d’espèces concurrentielles permet d’augmenter l’efficacité d’une stratégie de gestion des adventices vivaces mise en place à l’échelle du système de culture.

Si l’introduction d’adventices vivaces n’a pas pu être empêchée, des cultures concurrentielles peuvent être implantées pour affaiblir les adventices vivaces et empêcher leur expansion. Il faut choisir des cultures capables de concurrencer les adventices pour l’accès à l’eau et aux éléments nutritifs ou pour l’accès à la lumière, c’est-à-dire des cultures à enracinement profond ou à couvert dense.

L’implantation d’une culture à couvert dense est efficace quelle que soit l’espèce. Les adventices ont plus de difficultés à faire de la photosynthèse et leur développement est limité.

L’implantation d’une culture à enracinement profond est efficace uniquement sur les adventices à enracinement profond. La culture va prélever ses ressources à une profondeur où seules les racines de l’adventice étaient présentes et va la concurrencer pour l’accès à l’eau et aux éléments nutritifs.

Les espèces à départ précoce au printemps sont également à favoriser, car elles vont couvrir le sol avant que les adventices ne soient développées et les concurrencer pour l’accès à la lumière.

Des fauches répétées peuvent être réalisée en présence d’espèces concurrentielles. On considère l’association des deux pratiques (espèce concurrentielle + fauches) comme un moyen curatif. C’est le cas pour la luzerne.

 

Références bibliographiques

AGRIDEA ; 2011. Rumex. Fiche technique.

CREMER C., KNODEN D., STILMANT D., LUXEN P. ; 2007. Le contrôle des populations indésirables de rumex, chardons et orties dans les prairies permanentes. Les livrets de l’agriculture n°17.

DUVAL J. ; 2005. Moyens de lutte au chiendent (Elytrigia repens) en production biologique

WEILL A. ; 2005. Moyens de lutte au chardon des champs en agriculture biologique

WEILL A., CLOUTIER D., DUVAL J. ; 2005. Moyens de lutte au laiteron des champs (Sonchus arvense) en production biologique.

Comment mettre en place une stratégie mécanique de gestion des adventices vivaces ?

Pour une gestion efficace et durable des adventices vivaces, il est nécessaire de mettre en place des moyens de gestion sur le long terme. Il existe différentes méthodes de gestion qui peuvent être combinés dans les systèmes de culture (travail du sol, fauches, etc.) et associés à l’implantation de cultures concurrentielles.  L’efficacité de ces méthodes et leurs modalités de mise en œuvre varient en fonction des espèces, mais aussi du niveau d’infestation. C’est pourquoi il est conseillé d’intervenir dès les premières observations d’adventices vivaces dans une parcelle, pour éviter une infestation trop importante et donc plus difficile à maîtriser.

 

Stratégie d’épuisement et stratégie d’extraction

Pour la gestion mécanique des adventices vivaces à l’interculture, il existe deux types de stratégies : l’épuisement et l’extraction.

> Principes

1) Stratégie d’épuisement :

La stratégie d’épuisement consiste à épuiser progressivement les réserves racinaires des adventices par destructions répétées des parties aériennes (par fauche ou travail du sol), à des périodes stratégiques du cycle de l’adventice.

  • Effet de la destruction des parties aériennes: à chaque destruction, l’adventice puise dans ses réserves racinaires pour initier la repousse des parties aériennes et la reprise de la photosynthèse. Si les déchaumages ou fauches sont suffisamment fréquents, les repousses sont détruites avant que la reconstitution des réserves puisse avoir lieu et les réserves s’épuisent progressivement.
  • Effet de la fragmentation des racines: la fragmentation entraîne la levée de dormance des bourgeons végétatifs, et induit la production de nouvelles pousses qui vont puiser dans les réserves. Chaque fragment va produire de nouvelles pousses, qui vont utiliser les réserves racinaires pour se développer. En conséquence, plus le nombre de fragments formés est important, plus le nombre de pousses produites est important, et plus l’épuisement des réserves est conséquent. La fragmentation des racines permet un épuisement des réserves plus rapide que la destruction des parties aériennes.

 

2) Stratégie d’extraction :

La stratégie d’extraction consiste à fragmenter et à sortir les rhizomes du sol, puis à les exporter ou les laisser sécher.

L’extraction des rhizomes est à réaliser en conditions sèches pour favoriser le dessèchement, en particulier si les fragments ne sont pas exportés. Pour exporter les fragments, il est possible d’utiliser une herse étrille.

Ce type de stratégie peut permettre de limiter grandement le nombre d’interventions, mais il existe un risque d’échec si le temps n’est pas suffisamment sec pendant les jours qui suivent l’intervention.

 

> Efficacité des stratégies selon les espèces

Le type de stratégie est à choisir en fonction de l’adventice visée, car son efficacité dépend des caractéristiques biologiques de l’adventice.

La stratégie d’extraction s’applique généralement à des espèces dont les bourgeons végétatifs sont situés en surface, car les bourgeons sont accessibles aux outils de travail du sol et peuvent être extraits assez facilement. Au contraire, la stratégie d’épuisement est préférée pour les adventices possédant des bourgeons végétatifs situés en profondeur, parce que les bourgeons végétatifs sont trop profonds pour être extraits. Sur ces espèces, la stratégie d’épuisement permet de toucher l’ensemble du système racinaire et est donc plus efficace qu’une stratégie d’extraction.

stratégies à appliquer en fonction des espèces visées

Cas particuliers:

  • Laiteron : Malgré son système racinaire superficiel, la stratégie d’extraction est à éviter sur cette espèce, car les racines de laiteron se fragmentent facilement et il est difficile de les extraire du sol.
  • Rumex : La stratégie d’épuisement est applicable uniquement par des fauches répétées. Les deux stratégies sont à employer avec prudence, car il faut veiller à ne pas fragmenter la racine du rumex.

 

Modalités d’intervention

> Période de passage

Les périodes d’intervention sont déterminées par le niveau des réserves racinaires : les adventices sont plus sensibles à une perturbation quand les réserves racinaires sont faibles, car la capacité de régénération des adventices est limitée.

Evolution des reserves racinaires des vivaces

Il est souvent conseillé d’effectuer le travail du sol pendant la période d’interculture d’été-automne. La réalisation d’un travail du sol à cette période permet de perturber la reconstitution des réserves racinaires qui s’effectue après l’apparition des boutons floraux, pour limiter la capacité de repousse des adventices vivaces à la sortie hiver.

Pour une efficacité optimale, les interventions doivent être réalisées avant que les adventices aient atteint leur point de compensation, car elles commencent à reconstituer leurs réserves racinaires à partir de ce stade.

Rappel des points de compensation :

  • Chardon des champs : 6-8 feuilles
  • Chiendent rampant : 3-4 feuilles
  • Laiteron des champs : 4-7 feuilles

 

> Fréquence d’intervention

Intervalle de temps entre deux passages :

La détermination de l’intervalle de temps entre deux passages est essentielle pour assurer l’efficacité d’une stratégie d’épuisement. Les interventions doivent être suffisamment espacées pour laisser aux adventices le temps de produire de nouvelles pousses, mais suffisamment rapprochées pour empêcher la reconstitution des réserves.

L’intervalle optimal entre deux passages serait de 2 à 4 semaines. Dans l’idéal, il faudrait observer le stade des adventices et intervenir juste avant que les adventices atteignent leur point de compensation (cf. Fiche Les adventices vivaces).

 La récolte induit la fauche des parties aériennes, ce qui oblige les adventices à puiser dans leurs réserves pour former de nouvelles pousses. Pour optimiser cet effet « récolte », il est préférable d’attendre quelques semaines avant d’effectuer une nouvelle intervention mécanique.

 

Nombre de passages :

Le nombre d’interventions mécaniques peut être adapté en fonction du type de stratégie mise en place, de l’adventice visée et du niveau d’infestation.

 La réalisation d’un seul passage est à éviter, sauf dans le cadre d’une stratégie d’extraction effectuée avec un outil adapté. Le risque est d’entraîner la multiplication des adventices vivaces par fragmentation des racines et ne pas réussir à les extraire ou à les épuiser.

 

> Profondeur de travail du sol

La mise en place d’un travail profond n’apporte pas de gain d’efficacité sur une adventice vivace à enracinement superficiel. Il faut tenir compte de la profondeur d’enracinement de l’adventice visée.

  • Enracinement superficiel : Chiendent rampant, laiteron des champs
  • Enracinement profond : chardon des champs, liseron des champs

Si une stratégie d’épuisement est mise en place, des passages superficiels peuvent suffire.

 

Références bibliographiques :

CREMER C., KNODEN D., STILMANT D., LUXEN P. ; 2007. Le contrôle des populations indésirables de rumex, chardons et orties dans les prairies permanentes. Les livrets de l’agriculture n°17.

DUVAL J. ; 2005. Moyens de lutte au chiendent (Elytrigia repens) en production biologique.

HÅKANSSON S. ; 2003. Weeds and Weed Management on Arable Land: An Ecological Approach.

ITAB ; 2006. Compte-rendu technique 2005 - Dossier ONIC/ONIOL.

ITAB ; 2007. Compte-rendu technique 2006 - Dossier ONIC/ONIOL.

LE QUEMENER A., BOUTTET D. ; 2010. Lutte contre le chardon des champs et le chiendent rampant en agriculture biologique, cas du dispositif de la Motte. Alter Agri, n°106, p. 11-14.

LIEBMAN M.; 2001. Ecological Management of Agricultural Weeds.

MELANDER B., HOLST N., RASMUSSEN I.A., HANSEN P.K. ; 2012. Direct control of perennial weeds between crops – Implications for organic farming. Crop Protection, n°40, p.36-42.

NKURUNZIZA L. ; 2010. Phenology and source sink dynamics of carbohydrates in relation to management of perennial weeds Cirsium arvense and Tussilago farfara. Thèse de doctorat: University of Copenhagen, Agriculture and Ecology.

STEVENS O.A.; 1922. North Dakota Weeds. Bulletin n°162. Agricultural Experiment Station, North Dakota State University.

WEILL A. ; 2005. Moyens de lutte au chardon des champs en agriculture biologique

WEILL A., CLOUTIER D., DUVAL J. ; 2005. Moyens de lutte au laiteron des champs (Sonchus arvense) en production biologique.

L’objectif de cette rubrique est de présenter un panorama de techniques en cours d’expérimentation. N’hésitez pas à nous solliciter si vous souhaitez des informations complémentaires, si vous avez des idées d’articles à partager, ou pour toute suggestion.

 

Techniques de désherbage

Destruction directe des adventices

Le désherbage électrique :

– Article d’AgriHebdo (Suisse, 2017)

– Article de la revue TCS (2018)

– Article d’Entraid’ (Réseau Cuma, 2017)

 

Le désherbage thermique par projection localisée d’huile :

– Article d’Entraid’ (Réseau Cuma, 2018) : « Et si on utilisait de l’huile pour le désherbage thermique? »

 

L’application d’eau chaude sous pression (Rumex) :

– Vidéo d’Agroscope (Suisse) : démonstration de l’application d’eau chaude sous pression

– Article d’Agroscope (Suisse, 2013) : « Lutte biologique contre les rumex – l’eau chaude ouvre de nouvelles perspectives »

 

La destruction des rumex par un robot (Rumex) :

– Vidéo + article de Cultivar élevage (2015) : démonstration d’un robot qui détecte et détruit les rumex en prairies ==> Des études sont toujours en cours sur ce sujet au Royaume-Uni, notamment.

 

Autres techniques culturales

Concurrencer les adventices vivaces

Le couvert de mélilot (Laiteron) :

– Intérêt du mélilot pour la fertilisation azotée, Fiche engrais vert de la CA Drôme (2013), voir page 5

 

Le semis d’une culture dans une luzerne vivante :

– Fiche Osaé : témoignage de Philippe Guichard, agriculteur du Sud de la France, voir pages 9-15

– Vidéo : « Philippe Guichard : semis de blé dans la luzerne vivante »

 - Article dans Perspectives agricoles sur les essais de luzerne comme couvert permanent en AB par Arvalis

 

Le roulage d’un couvert semé en inter-rang :

– Article d’Agroperspective (2016) sur l’outil Roll’n’Sem de Comin Industrie

 

Le roulage d’un couvert semé en inter-rang :

– Photo d’une faucheuse d’inter-rang d’un agriculteur canadien, sur le site de l’Atelier Paysan, voir 4ème photo (avant-dernière)

 

Documents sur le semis direct et semis direct sous couvert (références du Sud de la France) :

– Fiches techniques et fiches témoignages (2017)

– Résultats de l’étude menée dans le Sud de la France, en Bio et conventionnel (2017)

 

Réduire le stock semencier

La récupération des menues pailles :

– Diaporama détaillé de la FRCUMA (2015) : fonctionnement, comparaison des différents équipements existants, résultats d’essais, etc.

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