Résultats de l’enquête sur les légumineuses

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Webinaires les jeudis « couverts »

Clôture d’un projet de 5 ans

Ces webinaires viennent clôturer les travaux du projet « Multifonctionnalité des couverts d’interculture » en lieu et place du colloque qui devait se tenir cet automne à Saint-Pierre-Aigle (02). Ils seront l’occasion de revenir sur les principaux résultats du projet (effet des couverts sur la structure du sol, destruction tardive de couverts, techniques d’implantation à la volée dans le précédent…) en utilisant comme supports les essais mis en place à l’automne filmés pour l’occasion.

Vidéos, présentations, témoignages, échanges…

Durant environ une heure par visioconférence, ces rendez-vous mêleront vidéos des visites d’essais, présentations de résultats et témoignages.
De plus, une large place sera laissée aux échanges avec les participants et aux questions.

Vous souhaitez en savoir plus sur le projet "Multifonctionnalité des couverts d'interculture"

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[EVENEMENT] 2 rendez-vous sur la gestion des vivaces : webinaire le 19/08 et démonstration le 23/08

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[ATELIER] Les cultures protéines, des filières d’avenir…

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[ENQUETE] Sécheresse, on fait le point sur vos besoins !

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Des cas-types en région pour comprendre les pertes azotées et y faire face

Une des sorties envisagées cette année dans le cadre du projet consiste à produire des références régionales autour des pertes azotées, sous forme de cas-types, analysés et illustrés de manière pédagogique. Ces cas-types représenteront des situations culturales (= rotations x pratiques culturales x type de sol x climat) typiques de la région Hauts-de-France et seront simulés à l’aide de l’outil Syst'N*.

Ces cas-types permettront entre autres de disposer d'un premier « outil » pédagogique pour initier et faciliter les échanges avec les agriculteurs autour des pertes azotées et des pratiques permettant de les limiter : analyse de l’interaction sols-climat-systèmes de culture-reliquats ; situations à risques ; leviers mobilisables, etc… L’objectif est de pouvoir identifier rapidement des situations potentiellement problématiques et d’envisager des actions correctives assez simplement sur des situations présentes en région.

Les partenaires scientifiques et techniques du projet ont été réuni lors d’un groupe de travail le 10 février dernier. Cette rencontre avait pour objectif de construire la méthodologie permettant de définir les cas-types à simuler sur Syst’N. À partir de cette méthodologie et d’autres échanges bilatéraux avec certains partenaires, les principaux cas-types régionaux ont pu être caractérisés (successions culturales, caractérisées par des pratiques, dans un pédoclimat donné) et simulés (paramétrés dans Syst’N). Leur analyse est en cours. Les étapes suivantes consisteront à formaliser l’analyse de ce cas-type initial, de proposer les leviers d’action adaptés à ce cas-types et d’en simuler les impacts (fournir les ordres de grandeur caractérisant le potentiel de chaque levier d’action à limiter les pertes).

*L’outil Syst’N permet d’estimer les pertes azotées des systèmes de culture : http://www.rmt-fertilisationetenvironnement.org/moodle/course/view.php?id=8

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Recherche agriculteurs et animateurs motivés pour aventure riche en découvertes !

Cela s’adresse à des agriculteurs motivés, curieux prêts à participer à cette démarche collective et innovante, ainsi que des animateurs désireux de monter en compétences et prêts à tester une nouvelle posture de conseil. Les groupes pilotes seront en priorité localisés sur des zones à enjeu eau.

Une homogénéité des groupes n’est pas recherchée. Au contraire, une diversité en termes de localisation, de structure d’accompagnement, d’objectifs de résultats visés en plus que la qualité de l’eau sera recherchée.

Le test de la démarche se fera à plusieurs niveaux. Pour privilégier la qualité du test de la démarche à la quantité, un nombre restreint de groupe d’agriculteurs pilotes sera suivi. Néanmoins, les ressources produites dans la première phase du projet seront mises à disposition des acteurs régionaux pour avoir un retour sur leurs usages et pouvoir les améliorer en continu. Ainsi, on distinguera les groupes pilotes, qui testeront la démarche complète et dont les animateurs seront aidés et accompagnés par Agro-Transfert, des groupes dits « satellites », qui pourront piocher dans les ressources du projet et tester partiellement la démarche, et ce en autonomie.

Le test de la démarche se fera en plusieurs temps : en fonction des motivations des structures d’accompagnement et des agriculteurs, 2 groupes pourrait être mobilisés dès 2021 (rencontres avec les agriculteurs printemps-été 2021 pour un déploiement de la démarche dès l’automne). Puis, au cours de la deuxième phase du projet, d’autres groupes pourraient venir se greffer à l’expérimentation (le nombre de groupes pilotes supplémentaires dépendra des retours d’expérience des 2 premiers groupes, dès 2022).

Cette souplesse dans le calendrier de mobilisation s’explique par la temporalité spécifique à la démarche. En effet, le diagnostic des pertes sera réalisé à partir d’un reliquat début drainage et le plan d’action (ou projet de groupe) sera construit avec les agriculteurs entre la fin de l’automne et la sortie de l’hiver. Non seulement, les agriculteurs sont plus disponibles à cette période de l’année mais aussi, le projet de groupe, décliné en tableau de bord, doit être prêt pour le cycle cultural suivant, au printemps. Cette temporalité suggère donc que les groupes pilotes mobilisés l’année prochaine soient lancés dès cette année 2021 pour une campagne de reliquat début drainage à l’automne 2021.

Un groupe de travail sera organisé courant juin avec les futurs animateurs pour commencer l’appropriation de la démarche et structurer l’argumentaire pour inciter les agriculteurs à participer.

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Un prototype de démarche d’accompagnement qui se construit pas à pas

Les principes de la démarche

La démarche d’accompagnement se définit par une méthode à suivre, étape par étape, structurée sur des ressources diversifiées et pédagogiques, pour accompagner les agriculteurs à la gestion globale de l’azote (entendre par là, la manière dont sont raisonnés les flux d’entrée et de sortie d’azote au sein d’un système de culture). La démarche d’accompagnement proposée dans le cadre du projet GAZELLE se base sur des objectifs de résultats à atteindre en matière de qualité de l’eau en cohérence avec d’autres objectifs et enjeux pour les agriculteurs : qualité de vie, de l’air, des sols, etc. Ces objectifs de résultats sont co-construits avec les agriculteurs mobilisés sous forme de collectif (lien vers article 2) et laissent de la liberté aux agriculteurs dans les moyens à mettre en œuvre pour y parvenir. La finalité de la démarche est de les guider afin de construire leur propre stratégie agronomique, ceci pour réduire les pertes azotées et atteindre les objectifs fixés.

Le prototype de la démarche repose sur les entretiens menés avec les acteurs agricoles régionaux depuis le début du projet GAZELLE, sur de nombreuses sources bibliographiques (travaux sur les processus participatifs, sur la conception collective et innovante, sur la mobilisation des acteurs autour de la gestion de l’azote, de la gestion de l’eau ou autres, sur la construction de projet territoriaux, etc.) et est inspirée de la démarche Transit’eau de gestion dynamique des AAC (Ferrané et al., 2020).

Les étapes envisagées

La 1ère étape consiste à réaliser le diagnostic initial. Il s’agira tout d’abord de caractériser finement le contexte agronomique, environnemental et les acteurs en présence sur le territoire de projet. Puis, un diagnostic des pertes et des situations à risques au sein du groupe sera réalisé à partir de simulations, avec l’outil Syst’N, des reliquats début drainage réalisés, ainsi que des situations culturales des agriculteurs mobilisés (rotations x pratiques culturales x sol x climat), elles-mêmes basées sur des entretiens individuels avec ces derniers.

La 2ème étape consiste à co-construire, avec les agriculteurs mobilisés, le projet de groupe (ou programme d’action) à partir du diagnostic initial. Les objectifs de résultats, les indicateurs correspondants et les leviers mobilisables seront ensuite définis, à partir notamment des ressources produites dans la première phase du projet, illustrées dans le schéma ci-contre. Enfin, le plan d’action sera rédigé à partir de toutes ces étapes et validé par les agriculteurs autour de la table.

Ce projet de groupe sera ensuite traduit en tableau de bord, outil simple permettant de construire un projet pluriannuel de groupe, déclinable à l’échelle individuelle, décrivant les liens de cause à effet entre pratiques culturales et résultats à atteindre. Il permet de fournir les éléments de compréhension menant vers une plus grande autonomie dans la réflexion autour de l’azote. Il est alimenté par des mesures (comme le reliquat début drainage ou la biomasse des couverts), par des observations (état des champs, des sols, etc) ou encore par des simulations (indicateurs en sortie de Syst’N).

Une fois le tableau de bord validé et partagé en début du printemps, les phases d’animation tout au long de l’année sont organisées :

- des phases d’échanges de connaissances : intervention d’experts, témoignages des agriculteurs ;

- des phases d’observations au champ : tours de plaine à froid pour induire un changement dans la période d’observation de l’azote, mener les observations et les mesures qui permettront d’alimenter le tableau de bord, etc

- des phases d’analyse et de comparaison des résultats obtenus par rapport aux résultats attendus et mise à jour, si nécessaire, du projet de groupe et du tableau de bord.

Ce prototype de démarche sera testé auprès de groupes d’agriculteurs pilotes lors de la deuxième phase du projet GAZELLE (2022-2024).

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Enquête « risque de développement du chardon »

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